Stone rose audioDans une salle du British Museum, Mickey, Rose, Jackie et le Docteur découvrent une statue de Rose figurant la déesse Fortune, vieille de presque 2000 ans. Partis aussitôt pour la Rome antique, Rose et le Docteur vont se voir impliqués dans une étrange histoire de disparitions. Ils y rencontreront Vanessa, une jeune devineresse terrifiée, Ursus, un sculpteur très particulier, et une sorte de dragonneau dans une boîte en carton, qui apprendra à Rose à ne pas faire de voeu à la légère.

Si quelqu'un m'avait dit quand j'ai ouvert ce blog, qu'un jour je ferais un billet sur un audiolivre en anglais, j'aurais eu du mal à cesser de me tenir les côtes tellement j'aurais ri. Tout d'abord parce que je ne me considérais pas assez bonne en anglais. Deuxièmement, parce que je ne voyais pas du tout l'intérêt qu'il y avait à écouter un livre. Comme quoi, heureusement que les avis changent (et que le niveau en langues s'améliore), car j'ai énormément apprécié cette écoute.

Tout d'abord parce qu'elle s'insère fidèlement dans l'univers du Docteur. De toute façon, le fait qu'il y ait plusieurs scénaristes pour écrire les épisodes de chaque saison donne la possibilité de créer un univers qui n'est pas celui d'un auteur unique et sacrosaint, si je puis dire. Il me semble qu'on a eu plus de mal à s'adapter au dernier changement de Docteur, mais je m'égare. Le scénario est tout à fait cohérent, même si le Docteur ne cesse d'aller et venir dans le temps, rendant parfois la chose un peu confuse, mais c'est aussi ce qui en fait l'intérêt: d'une certaine manière le scénario est plus "libre" que lors d'un épisode de la série. Les rebondissements sont nombreux et plus ou moins inattendus..

Ce que j'ai adoré, par contre, c'est la lecture de David (tout couinement de fan émoustillée à part, si, si). Il y a une émotion dans sa lecture, plein d'intonations, des accélérations, des ralentissements, sans compter qu'il imite à merveille le parler de Rose et celui de Jackie, celui du GENIE et d'Ursus.

C'est donc une expérience que je compte renouveler dès que possible.

Jacqueline Rayner, The Stone Rose, 2006, version abrégée lue par David Tennant.

*Le titre de ce billet est une réplique du Docteur, destinée à Rose. ;-)