Après deux semaines de marasme sanitaire à la maison, je suis bien heureuse de reprendre mon clavier pour, lundi mardi oblige, vous parler encore une fois du Docteur. Et de la Reine Victoria. Et de loups-garous. Vous avais-je déjà avoué que les épisodes historiques figurent parmi mes préférés de la série?

 

tooth and claw 2Laissons derrière nous le très charismatique Christopher Eccleston, qui m'a fait aimer d'amour le personnage du Docteur et passons à la saison 2, jouée par un petit jeune que je ne connaissais pas et dont, je dois bien l'avouer, au début je ne comprenais goutte à l'anglais, trop vite débité pour mes sens (pas très) alertes. S'attendant à aterrir à Sheffield en 1979 pour un concert punk, Rose et le Docteur se retrouvent un siècle plus tôt, en rase campagne écossaise et du mauvais côté des fusils des gardes de Sa Majesté la Reine Victoria. Se rendant à Balmoral pour faire tailler encore une fois le fameux diamant Koh-I-Noor, elle est obligée de s'arrêter à Torchwood House, propriété de Sir Robert MacLeish, dont le père était fort apprécié du Prince Albert pour son esprit scientifique.

Cependant, une fratrie étrange de moines a pris possession de la maison, emprisonnant ses occupants avec une étrange créature qui s'avère être un loup-garou, et forçant Sir Robert à accueillir la Reine en feignant la normalité. Le but, inoculer le gène du loup-garou dans la famille royale britannique pour instaurer le royaume du loup.

Cet épisode est fascinant, chers lecteurs, car plein de rebondissements. Aucun des personnages secondaires n'est en trop, les dialogues sont extrêmement savoureux et le Docteur nous éblouit par sa vivacité d'esprit. Rose est un petit peu lourde par moments, essayant en permanence de faire dire à la Reine "I am not amused", mais on lui pardonne volontiers car elle commence à bien s'accorder avec le nouveau Docteur dans une relation extraordinaire de répartie. Et cette fin, qui nous raconte la création de Torchwood, j'ai bien aimé aussi.

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Un épisode très relevé, dont la bande sonore contribue à enrichir l'ambiance, où l'on trouve une fine parodie de film de combat, où l'esprit scientifique et l'amour des livres du Docteur éclate au grand jour (encore une fois). Bref, un épisode à ne pas manquer.

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Troisième billet du Challenge que je mène avec Fashion (mais s'ajoute qui veut, hein), qui s'appelle comme vous voudrez, et qui consiste à revisionner nos épisodes préférés de la série et à vous en parler. Et bien sûr, ce billet compte aussi pour le mois anglais.

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