11 septembre 2009
Yep, je n'ai que deux mois de retard...
J'ai honte de vous avoir si lâchement abandonnés, tous, depuis quelques semaines. Alors j'essaye, encore une fois, de revenir dans la blogo, d'avoir la discipline de suivre au moins quelques blogs (et vu comment marche internet en Chine, croyez-moi, c'est plus que de la discipline, c'est de la détermination qu'il faut!). Et puis, surtout, je me dois de répondre au tag de Papillon, vous savez, celui que vous avez toutes fait -et donc, bien sûr, je vais être bien en peine pour trouver des volontaires. Tout d'abord parce que je le lui avais promis, et puis ensuite parce c'est sympa, ces petits à-côtés bloguesques qui contribuent aussi à la saveur de nos espaces.
Voilà donc pour la présentation. Les règles du jeu sont les suivantes: 1. Ecrire huit souhaits 2. Dire à quoi font penser les mots proposés 3. Dire un mot sur sa tagueuse, et 4. Taguer 8 personnes et les prévenir.
Alors, allons-y pour les souhaits:
- Parler Chinois, le comprendre, voire l'écrire.
- Visiter l'Australie.
- Que notre cher Sar*ko national nous fasse moins honte à l'étranger (et en France aussi, d'ailleurs, tant qu'on y est).
- Pouvoir lire tous les blogs que j'aime sans devoir passer par des chemins détournés qui buguent et qui me font passer des heures.
- Revoir les blogueuses que j'aime (rassurez-vous, il n'y en a pas que je n'aime pas), refaire un salon, une balade, une sortie ciné, peu importe.
- Ne plus tomber malade (je ne suis pourtant pas douillette, mais depuis que je suis en Chine, je les collectionne)
- Avoir du temps pour me consacrer sérieusement à travailler la guitare.
- Recevoir du courrier en Chine (ce n'est pas tous les jours que ça arrive, et ça fait un bien fou).
- Message: ah, cool, on a Internet aujourd'hui?
- Blog: échange et partage
- Prix: le meilleur prix est d'être en paix avec soi-même
- Croix: on n'en voit pas souvent par ici
- Scrap: encore une chose que j'aimerais avoir le temps de faire
- Création: épanouissement
- Bonheur: il faut savoir le reconnaître
- Vie: le plus beau des cadeaux
- Enfant: petite merveille
- Passion: fin
Papillon s'est faite connaître il y a un an, avec tambours et trompettes car swappeuse formidable qui sut me faire découvrir Feist, dont je ne me suis toujours pas lassée, entre autres trésors. Malheureusement, comme beaucoup d'entre vous, je ne peux pas accéder facilement à son blog, donc je le lis peu souvent depuis que je suis à Taishan, ce que je regrette vraiment.
Suivra qui voudra...
03 avril 2009
MERCI
A tous pour vos paroles, vos encouragements, votre soutien qui a été précieux.
02 décembre 2008
Salon du livre de Montreuil 2: ma journée filles
Une fois mieux réveillée, je retrouvai donc Fashion à l'étage: premièrs détours et premières rencontres.
J'aime beaucoup les éditions Rue du Monde. Ils publient bien souvent des albums de qualité, ont de bonnes idées de collections. Notamment, par exemple, la collection Petits Géants: un petit livre carré contenant une poésie d'un auteur reconnu, superbement illustrée au fil des pages. Ces petits livres ont un succès fou chez moi, tous mes enfants adorent, chacun à son niveau. Ils feuillettent, regardent les illustrations, apprennent la poésie, passent un bon moment avec un beau livre. Et la collection est aussi déclinée en Petits Géants du Monde (reprenant des trésors de la poésie étrangère). A ce jour, je n'ai eu qu'une déception, sur le poème du Bon petit loup de Goytisolo, que je voulais offrir à mes enfants, mais dont les illustrations m'en ont dissuadée. J'aime également les albums d'Alain Serres, directeur de la maison... J'ai donc craqué, j'avoue. J'ai même réussi à faire craquer Fashion. Et puis nous ne sommes pas reparties les mains vides; regardez les chouettes pins qu'arboraient les vendeurs et auteurs, et qu'on nous a offert.

Il va sans dire qu'il ne quitte plus mon manteau ;-)
Premières dédicaces aussi. Je n'avais jamais rencontré Nathalie Novi, que j'admire beaucoup pourtant. C'est chose faite maintenant. Et puis Zaü, qui nous a épatées avec de magnifiques dédicaces faites en temps record (je suis toujours aussi admirative des dédicaces d'illustrateurs...).
Cliquez sur les photos pour les voir en grand...
Puis May (que je ne connaissais pas) est arrivée. Fashion nous a emmenées tout de suite voir le stand de Braguelonne, où se trouvait Mélanie, des éditions Griffe d'encre. Petites discussions livresques et bloggesques, quelques petits pas et hop! nous voilà reparties. Stéphanie est venue nous rejoindre plus tard, et j'ai aussi aperçu Chiffonnette un court instant, le temps d'une pause déjeuner bien méritée.
Pendant que Fashion et Stéphanie se livraient au difficile exercice d'intervieuwer une éditrice, je suis allée naviguer dans le stand des éditions Retz, dans le but bien précis de trouver des éléments pour plonger mes loustics dans la langue chinoise (car oui, mine de rien, le départ approche; et si nous attendons les papiers officiels pour nous en occuper, ça risque d'être un peu bousculé tout ça).
Puis, un petit tour par chez Didier Jeunesse où j'ai pu rencontrer Elodie Nouhen dont j'aime énormément les illustrations. J'ai donc acheté pour les loulous (et leur mère, vous l'aurez bien compris) le livre-CD Satie, l'homme qui avait un petit piano dans la tête, dont les textes de Carl Norac sont magnifiques. Je ne compte plus le nombre de fois qu'on l'a emprunté à la médiathèque, celui-là!!!
Dans l'après-midi, avec Stéphanie, je rencontrai Timothée de Fombelle, dont j'avais récemment découvert et adoré Tobie Lolness.
Il nous a confié qu'il travaille d'arrache-pied à une nouvelle série en deux tomes. Il a même accepté d'être pris en photo pour cette petite chronique (encore merci à Stéphanie, qui avait son APN sur place).
Un petit détour par les Editions du Rouergue, où Stéphanie et moi avons dû faire des efforts surhumains pour rester raisonnables ;-) J'ai aussi dû faire de gros efforts chez Casterman, où François Place publie une nouvelle série, Atlas des Géographes d'Orbae, qui a l'air magnifique: à creuser...
Dernier petit détour par Braguelonne, où Anne Guero (alias la partie féminine de ANGE) dédicaçait, entre autres, Le grand pays.
En milieu d'après-midi, finalement, fatiguée mais très heureuse, je reprennais mon train pour Lyon. Vous voulez un aperçu du butin?
PS: le compte-rendu de Stéphanie est par ici.
PS2: le dernier album de Dido est dans les bacs depuis quelques semaines, je ne me lasse pas de l'écouter...
30 novembre 2008
Salon du livre de Montreuil 1: une histoire de neurones...

A sept heures, Maijo fort matinale après son expérience à l'école primaire (et frigorifiée par les temps qui courent), prend le train de Paris. Pas très rassurée non plus, car elle a oublié de faire ses repérages de métro parisien, a oublié son plan et n'a qu'une vague idée du lieu de rendez-vous.
Une fois à Paris, la tête encore fort embrumée, Maijo emprunte le métro jusqu'à Nation. En face d'elle, un monsieur, semblable à n'importe quel autre monsieur, prend place. Ils ne se regardent même pas, d'ailleurs. Changement de ligne à Nation; il n'y a pas foule sur le quai mais, tiens, c'est étonnant, le même monsieur qui était en face tout à l'heure. Qui pour l'instant, ressemble toujours à n'importe quel autre monsieur... avec un carton à dessins: peut-être se rend-il aussi au salon? C'est même fort probable. Le métro tarde à venir, les neurones de Maijo commencent à sortir de leur léthargie. Tiens, le "monsieur au carton qui ressemble à n'importe quel autre monsieur", ne semble plus si inconnu que ça, finalement. Maijo lui trouve un petit air de déjà vu... mais un neurone léthargique est fort paresseux, ceux qui connaissent en conviendront. Et puis on m'a toujours appris que ce n'est pas poli de dévisager les gens.
Alors les neurones entrent en surchauffe. Il faut garder le visage en tête et tenter en même temps de découvrir si oui ou non, on a déjà rencontré le monsieur. Le cas échéant, tenter de se rappeler qui il est, bien sûr... Il n'y a pas grand traffic, samedi matin, la rame respecte le rythme lent des neurones de Maijo, qui tiennent encore de la voiture en panne de batterie. Des déclics commencent à se faire, fugaces. Ça devient compliqué, il faut allier concentration, évocation, observation, déduction... Le monsieur doit dessiner, puisqu'il se promène avec un carton à dessins. Par ailleurs, Maijo l'a déjà vu, ça semble certain, et il n'y a pas si longtemps, en plus, sinon elle ne s'en souviendrait déjà plus du tout.
D'un coup, venue de je ne sais quel espace intersidéral, la solution se présente à Maijo soudainement. Cela fait juste dix minutes qu'elle est en face de Philippe-Henri Turin, qui avait fait une magnifique dédicace à Nounours lors de la fête du livre de Lyon, avec qui elle avait discuté pendant environ une demi-heure.
Fort heureusement, le cerveau est encore endormi et la timidité de Maijo avec. Elle s'approche donc du monsieur pour lui demander si oui ou non c'est bien lui. Ce à quoi il répond qu'il l'a reconnue depuis un moment (bienheureux de lui qui doit être bien plus réveillé qu'elle) mais qu'il n'osait pas l'aborder...
La rame du métro arrive, nous reprenons notre route en discutant, et c'est comme ça que j'entre au Salon du livre de jeunesse 2008, où m'attend Fashion. Mais ça c'est une autre histoire qui vaut un autre billet.
21 novembre 2008
Aujourd'hui...
... La vie lyonnaise fête son deuxième anniversaire.
Jamais, au début, je n'aurais cru que cela irait si loin, que le chemin serait parsemé d'échanges enrichissants, de rencontres très appréciées, d'aventures et de découvertes, d'amitié, de partage, de cascades de rires.
Alors aujourd'hui, c'est vous que j'ai envie de remercier. Vous qui par votre présence et vos échanges me donnez la motivation de continuer chaque jour.
12 novembre 2008
Rencontres à la fête du livre de Lyon
Lors de notre virée stéphanoise, j'avais dit à Bladelor que je ne prévoyais pas de me rendre au salon du livre de Lyon. Mais les lectrices sommes des êtres faibles, et il est difficile de résister à la tentation lorsque cela se passe à quelques arrêts de métro de chez vous.
D'autant plus que Régine Joséphine allait s'y trouver et que je gardais un excellent souvenir de notre rencontre de l'année dernière. Et puis, dans le courant de la semaine, j'apprenais que Mary Dollinger serait présente également. Rendez-vous fut donc pris, et samedi matin mes deux aînés et moi arrivions Place Bellecour.
Comme prévu, la moisson ne fut pas énorme (quoique...), mais surtout j'ai été ravie de revoir Régine, qui nous a dédicacé Le labyrinthe d'Ormonde (que Petiloulou a déjà presque fini), Le voyage du poisson et Patte Rouge (que Petitou ne lache plus, il est trop fier). Nous avons eu aussi le plaisir de rencontrer Philippe-Henri Turin, qui a dédicacé Tendres Dragons à Nounours (depuis, il nous en a copié un certain nombre). Je suis toujours admirative des belles dédicaces que font les illustrateurs, avec un grand sourire en plus, et pendant qu'il racontait des histoires très intéressantes sur les ateliers de peintres. (Cliquez sur les photos si vous voulez les voir plus grandes).
Et puis j'ai été ravie de rencontrer Mary Dollinger, que j'ai trouvé pétillante et très
accueillante, ainsi que son époux Alain. C'est toujours touchant quand les rencontres virtuelles se transforment en vraies rencontres. J'ai bien sûr craqué pour le Journal désespéré d'un écrivain râté et Et le bébé était cuit à point. (la photo est d'elle, d'ailleurs, empruntée avec son aimable autorisation).
Voici un aperçu de ce que nous avons rapporté:
20 octobre 2008
Fête du livre de Saint Etienne
Samedi dernier, j'avais rendez-vous avec Bladelor pour assister à la Fête du livre de Saint Etienne. C'est par un froid piquant que nous avons pris notre train, ravies de pouvoir faire plus ample connaissance. Une fois sur place, nous avons eu l'immense plaisir de retrouver Caro[line] et sa maman, avec qui nous avons passé une très belle journée.
A peine arrivées, nous rencontrions Jean-Philippe Blondel, qui nous a accueillies très chaleureusement et avec qui nous avons longuement discuté. Avec deux de ses romans dédicacés (Accès direct à la plage et Passage du gué), je vais pouvoir me régaler.
Appelez ça le hasard, mais la plupart des auteurs que nous avions prévu de rencontrer ne devaient se rendre sur place que dans l'après-midi, alors nous avons mis à profit la matinée pour nous promener le long des allées, faire des rencontres et des découvertes que nous n'avions pas forcément prévues...
C'est ainsi que j'ai eu la belle surprise d'entrevoir Aldo Naouri, dont j'avais lu un peu du dernier livre sur l'éducation des enfants (Eduquer ses enfants, l'urgence aujourd'hui). Ayant vu Caro[line] à l'oeuvre, j'étais moins intimidée (hé, hé)...
Puis, nous avons rencontré Jeanne Benameur, dont Les demeurées étaient notées sur ma LAL depuis une belle éternité.
Akli Tadjer, qui m'a dédicacé Alphonse.
Georges Flipo, qui m'a dédicacé Qui comme Ulysse.
Yasmina Khadra, dont la lecture de L'écrivain m'avait beaucoup marquée, mais que je n'osais pas approcher tellement sa belle écriture m'impressionne. A tort, visiblement. Je suis repartie après un échange bref mais sympathique, avec L'attentat et Les hirondelles de Kaboul dédicacés...
Marcus Malte, dont Garden of love (dédicacé) se trouve maintenant tout en haut de ma PAL (à lire toutes affaires cessantes), avec qui nous avons aussi longuement discuté.
Mon seul regret est de ne pas avoir pu apercevoir Sorj Chalandon, noyé sous une foule de fans en folie venus admirer, filmer, chouchouter et j'en passe une certaine dame politique que je ne nommerai pas.
Mais elle fut de courte durée, la déception. Un tour par l'espace jeunesse s'imposait, où nous avions presque pris rendez-vous à l'avance avec la charmante Roxane Marie Galliez, dont la réputation n'est plus à faire. J'ai parlé ici même du Murmure des dieux, j'ai lu Donne-moi la lune à mes enfants de l'atelier de lecture de l'année dernière, et nous lui avions écrit une lettre pour lui dire ce que nous en avions pensé. Quel ne fut pas leur émerveillement lorsque nous avions reçu sa réponse. Il était donc naturel pour moi de lui apporter cet album-là pour me le faire dédicacer...
J'ai été ravie de la rencontrer "pour de vrai", elle est encore plus gentille et intéressante que par lettre ou blog interposé. Et comme mes petits loups aiment beaucoup ses albums, hop! Marara s'est retrouvé, dédicacé, au fond de mon sac. Je l'ai déjà lu en avant-première, je vous en parlerai bientôt.
Et pour finir, Anne Crausaz, qui a dédicacé le magnifique Raymond Rêve à mon Petitou. J'ai aussi feuilleté son nouvel album, J'ai grandi ici, que j'ai adoré. En voilà un qui va se retrouver dans la hotte du Père Noël!
Une partie de la moisson... Vous pouvez cliquer pour agrandir toutes les photos.
Une bien belle journée. Dans le train du retour, nous en parlions encore. Merci les filles pour cette bonne idée!
Les comptes-rendus de Bladelor et Caro[line].
13 octobre 2008
Moi aussi, je vous aime!
Et c'est Charlie Bobine qui me le dit si gentiment!
Alors à mon tour de vous raconter quels sont les blogs incontournables pour moi et pourquoi, même si ce n'est pas juste de devoir faire un si petit choix parmi plein de blogs que j'aime énormément.
- Charlie Bobine et son Lunivers, bien sûr. Swappée "lithéraire", qui me l'a bien rendu par la suite. Ses lectures me font rêver, ses visites chez le bouquiniste saliver, ses aventures postales me font bien sourire également. Sa gentillesse et sa franchise me touchent beaucoup.
- N-talo et ses Jardins de Pareillas. Parce que son blog, à l'instar de sa maison et son jardin sont toujours ouverts aux amis. Parce que je vais y piocher des idées de cuisine formidables, de jardinage (quoiqu'il faut plus que les conseils avisés de N-talo à une handicapée de l'horticulture dans mon genre). Parce qu'elle en sait un rayon sur tout plein de choses qui m'intéressent et qu'elle n'hésite pas à le partager avec toujours ce même souci de la beauté et de la poésie. Et surtout, surtout, parce que c'est une amie formidable, généreuse et pleine d'attentions, que j'ai eu l'immense plaisir de rencontrer pour de vrai il y a déjà plus d'un an.
- Mammilou et sa Nouvelle vie, lyonnaise pour mon plus grand bonheur. Parce que c'est ma complice de sorties ciné et autres, parce que je me retrouve dans son blog et que je prends un immense plaisir à y passer quotidiennement. Parce que, comme moi, elle aime photographier les fleurs et les reflets dans l'eau, même si on ne s'est jamais encore rencontrées à la Tête d'Or lors de nos respectives balades photo ;-) Parce que chaque moment passé en sa compagnie est un bon moment et qu'on a le goût de la retrouver très vite.
- Fashion et Happy few, pour la haute teneur kulturelle de son chez elle. Parce que "jeudi c'est étymologie" et que pour le sourire c'est tous les jours. Parce qu'elle ne trouve pas Matthew beau, ce qui me donne une chance qu'elle ne veuille pas se l'accaparer celui-là aussi! Parce qu'elle fait voyager la kulture jusqu'à la province où nous sommes quelquefois privées des avantages des parisiennes. Parce qu'elle a co-organisé Books and the city et que j'ai été ravie de l'y rencontrer (mais cela vaut pour toutes les organisatrices).
- Karine et son Coin lecture, parce j'apprécie beaucoup son humour et que je me régale en lisant ses billets d'aventures. Parce qu'elle sait éveiller ma curiosité avec ses lectures et qu'on partage certains engouements (et pas seulement littéraires). Et parce que la poste canadienne décidément n'est pas banale.
- Zag, et ses Carnets, parce que je me retrouve toujours à sourire dans mon mug de thé le matin, quand ce n'est pas la vraie cascade de rires (et là il faut vite que je pose mon mug loin du clavier, car il sait être redoutable). Car il pointe toutes les petites misères et anecdotes de la vie quotidienne et qu'il leur donne une couleur inattendue qui nous les rend plus légères.
- Gaëlle, parce que c'est ma libraire jeunesse préférée et une sacrée tentatrice. Qu'elle met en avant avec art les albums qui vont me plaire et que depuis que je la fréquente, nos lectures familiales se sont enrichies d'autant: émotions, éclats de rire, illustrations magnifiques, découvertes fascinantes... Parce que j'aime la simplicité avec laquelle elle se présente et elle fait vivre son blog. Parce que ses photos d'Avignon sont toujours très belles (et les autres aussi).
- Dorothée et ses babies, parce que chaque billet nous la montre mère, femme, éprise de sa famille et de sa vie. Parce que je me retrouve souvent dans les choses qu'elle dit sur ses enfants, même si nos vies ne se ressemblent pas tant que ça après tout et que je suis souvent très émue en la lisant.
Voilà, il y en a déjà huit, et la liste n'est de loin pas exhaustive et il y a plein d'autres blogs que je consulte quasi quotidiennement et qui auraient toute leur place dans cette liste, il suffit de regarder mes liens à droite pour s'en apercevoir.
25 septembre 2008
ABBA rules!!!

C'est ça que de ne pas sortir, chers amis! Figurez-vous que dans mes actus, j'en étais restée à l'existence de la comédie musicale qui avait été faite avec la musique d'ABBA. Quelle ne fut donc pas ma surprise en découvrant il y a quelques semaines les billets enchantés de certaines Théières parisiennes, fascinées par leur soirée cinéma!
Cela étant, ça me posait tout de même un petit problème, sachant que Monsieur Maijo n'est ni un fan d'ABBA, ni (et encore moins) de ce genre de film. Et que, bien évidemment, je ne pouvais pas le motiver en lui parlant de Pierce, ni de Colin... Comment faire, comment faire?, car j'étais absolument sûre que ce film était pour moi!
Et bien, tout simplement, en le proposant à une très sympathique blogueuse lyonnaise, qui a même courageusement bravé les vilains microbes pour s'offrir cette soirée entre filles. C'était PARFAIT! Ah, quel film!!! Presque deux heures où rien n'existait que ce mariage, cette surprise, cette rencontre prévue et la musique d'ABBA. Avouez que pour un film dont l'intrigue est cousue de fil blanc, c'est quand même fort!
Pour la petite histoire: pour son mariage, Sophie souhaite rencontrer son père, qu'elle ne connaît pas. En fouillant dans le grenier, elle tombe sur le journal intime de sa mère et s'aperçoit que trois hommes peuvent en fait prétendre à ce titre. Elle décide de les inviter tous les trois, sûre qu'à la seconde où elle rencontrera le regard de son père, elle saura. Mais bien sûr, c'est là que les embrouilles commencent...
Que dire... Beaucoup, en fait! Déjà la musique. Superbe, les mots juste modifiés pour cadrer parfaitement avec la scène, les chorégraphies parfaites, hyper-entraînantes; la superbe voix d'Amanda Seyfried (Sophie). L'aise avec laquelle les acteurs embrassent leur rôle: on sent qu'ils ont dû s'éclater à travailler, jusqu'au bout (ce final tout en chansons est excellent).
Le choix des seconds rôles, très soignés. Les amies de Donna sont tout bonnement extraordinaires.
L'ambiance de folie douce. On s'est tenu les côtes sans discontinuer pendant toute la première moitié du film. Après, c'est forcément un peu moins drôle, pensez-vous, comment allons nous faire monter la tension tout de même ;-) Je ne peux pas dire que ce soit un film particulièrement émouvant, mais l'on ne peut nier une immédiate empathie avec les personnages; on s'identifie forcément à l'un ou à l'autre, on voudrait bien être dedans, en fait, à faire la fête, à danser avec eux.
La gent masculine aussi: même si Pierce a indubitablement pris du tour de taille et chante comme une casserole, il n'en reste pas moins Pierce. Et Colin, oh my, avec son air de gentleman maladroit et plein de contradictions, vantant sa spontanéité en costard-cravate (il m'aura toujours, je n'essaye même plus d'y résister). Même qu'il chante juste, avec une voix que j'aurais bien accompagné de ma propre petite guitare autour d'un feu... (euh, je m'égare là, non?).
Bref, comme beaucoup de celles qui l'ont vu, un moment magique! Mammilou, on recommence quand tu veux!
08 juillet 2008
Le Tag-à-Books
Où il s'agit de remercier les SGO de Books & the city en répondant à ce petit tag. On met des photos si on en a, et à son tour, on passe le relais à quelqu'un d'autre (mais vous êtes libre de vous auto-taguer, si, si). C'est Mo qui me refile le bébé... Et comme c'est une fille très sympa (je le sais, c'était une de mes brillantes coéquipières), je me plie volontiers à l'exercice.
- Quel est votre meilleur souvenir de B&C?
D'avoir fait tant de belles rencontres. D'abord les blogueurs et blogueuses que je visite quasi-quotidiennement, mais que je n'avais jamais rencontré auparavant. Et puis ma formidable équipe, les Le Tellier, toujours soudée, toujours prête à avancer, même si une ou deux fois nous ne savions vraiment pas vers où nous allions.
Et puis, le soir à la proclamation des résultats, de voir que notre acharnement avait payé.
- Quelle a été votre pire galère, moment de doute, pas de chance?
Oh, devinez... :-D Le Père Lachaise, bien évidemment! Nous avions déjà abandonné tout espoir de trouver la tombe de A. Daudet et nous nous embarquions pour une galère non moindre, à savoir, Sully-Prudhomme. Fort heureusement, une petite dame très gentille nous donna un immense coup de main, qu'elle en soit encore remerciée. Après, retrouver S-P ne fut plus qu'une affaire de détermination!
Bref, les pavés mouillés et glissants, la faim et la fatigue commençaient à se faire sentir.
- A quoi devez-vous votre plus grand fou-rire de la journée?
Je rejoins Mo: à la proclamation de la meilleure illustration de roman: Nana par les Maigret.
- Qu'aimeriez-vous dire aux organisatrices?
Que je reste admirative devant le travai accompli. Ce fut un sans-faute. Et tout ça avec le sourire en plus. Et que j'ai été ravie de les rencontrer: j'ai d'autant plus de plaisir à les lire maintenant.
Voilà, je passe le relais à Argantel.




















